PROGRAMMATION 2005
Gülsün Karamustafa « men crying »
du 13 janvier au 26 mars 2005
Dans le cadre des « intrus » Immanence reçoit une œuvre des collections du musée d’art moderne de la ville de Paris. L’œuvre présentée est une pièce de l’artiste turque Gülsün Karamustafa, il s’agit d’une triple projection vidéo inédite
récemment acquise par le musée d’art moderne.
Filomena Borecká, Caroline Gillot <I n d i v i D U E L
(dessins, performances, son)
du 5 mai au 3 Juin 2005
En collaboration avec le Galerie - Institut de Chimie Macromoléculaire Académie des Sciences- Prague
« oui, non, peut être » (dessins, peintures, vidéos)
Avec Ramuntcho Matta, Frédéric Vincent, Jérémie Grandsenne, Cannelle Tanc, Memory Project, Jeanne Susplugas, Laurent Mazuy, Sébastien Pons, Yann Toma, Emmanuel Chantebout, Alice Lothon, Benjamin Bozonet, Ella Ngoyan.
du 29 avril – 19 juin 2005
vernissage le 29 avril 2005
En partenariat avec la galerie périf.net, 798 Factory, sous le label "Année Croisées France Chine"
du Ministère des Affaires Etrangères.
« Multiples et livres d’artistes »
du 04 juin 2005 au 05 juin 2005
Avec les œuvres des éditions de la fondation, des éditions anything.nothing, des éditions Al Dante, de Zédélé éditions,
la revue Ephemera. Pour le plaisir des yeux des œuvres de Roland Topor, Pol Bury et André Balthazar, Basserode, Fluxus, Claude Rutault, Charles Dreyfus, Jean Le Gac, Paul-Armand Gette, Lionel Bayol-Themines, Alice Anderson,
Arnaud Labelle-Rojoux, Yann Sérandour, Eric Watier, Gelatin, Jacques Charlier, Henri Cueco, Emmet Williams,
Marcel Broodthaers.
Et pour le plaisir des oreilles nous avons eu le plaisir de vous faire écouter des pièces sonores de La Monte Young, Terry Riley et d’autres…
Hnt Poch, Chaos, Rock « ANTI-HEROS »
du 17 juin 2005 au 02 juillet 2005
Vernissage le 16 juin 2005
Marie-Hélène Fabra « Œdipe roi au pouvoir »
Tragédie de Sophocle
Film vidéo, 2005, 86’
Projection le jeudi 15 septembre 2005 à 20h
Corinne Chaufour « Vers le premier radium »
du 19 octobre au 10 novembre 2005
vernissage le 18 octobre à partir de 18h
Du très petit au très grand, le dessin entre le réel et le conte.
Figures en dérive, mémoire d’une imagerie ancienne ouvrant sur des pièces enfantines, lieu de mythologies
personnelle où plane l’ombre d’un expressionnisme onirique, entre Lewis Caroll et le film noir.
